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#112 : Un de perdu, Un de retrouvé

Une bagarre éclate dans le bar où Roxy travaille, ce qui inquiète Trevor et lui demande de démissioner. Joan et Roland veulent ressouder leur mariage mais la promotion de Joan fait douter Roland.

Popularité


4.29 - 7 votes

Titre VO
Rules of Engagement

Titre VF
Un de perdu, Un de retrouvé

Première diffusion
19.08.2007

Première diffusion en France
17.12.2008

Photos promo

Roxy LeBlanc, Pamela Moran et Claudia Joy Holden

Roxy LeBlanc, Pamela Moran et Claudia Joy Holden

Roxy LeBlanc et Betty Camden

Roxy LeBlanc et Betty Camden

Diffusions

Logo de la chaîne TF1 Séries Films

France (redif)
Vendredi 21.04.2017 à 07:25

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France (redif)
Jeudi 20.04.2017 à 10:00

Plus de détails

Titre VF : Un de perdu, Un de retrouvé

Diffusion USA : 19 aout 2007

Diffusion France : 17 décembre 2008

Scénariste : Katherine Fugate

Réalisateur : Ben Younger

Au Hump, pendant que Roxy travaille et se fait draguer, la bande se retrouve autour d’un verre. Les filles attendent Roland qui est en retard. Il leur a demandé de venir car il avait quelque chose à leur annoncé. Lorsqu’il arrive, il annonce aux filles que lui et Joan étaient séparés, et qu’il loge désormais dans un motel sur l’autoroute. Les filles essaient de comprendre ce qu’il se passe mais Roland leur dit que c’est sa décision. Le soldat qui draguait Roxy revient à la charge, et Roland qui est très contrarié, le frappe et une bagarre générale se déclenche dans le bar.

Chez les LeBlanc, Trevor prend soin de Roxy en soignant ses petites blessures. Il est inquiet pour elle et lui dit qu’il souhaiterait qu’elle ait un travail plus stable. Mais Roxy ne veut rien entendre.

Lorsque Claudia Joy rentre chez elle, elle retrouve Michael qui se demandé où elle était passée. Elle lui répond alors qu’elle était dans un bar avec ses amies, que c’était un peur leur nouveau QG. Michael semble un peu contrarié et lui dit qu’une femme de Général de brigade doit se montrer irréprochable. Claudia Joy comprend alors que son mari a eu sa promotion, et est fière de lui.

Joan vient récupérer Roland qui s’est fait arrêter. Lorsqu’elle le ramène sur le parking du Hump Bar pour récupérer sa voiture. Elle essaie de lui demander ce qu’il s’est passé car elle ne le reconnait pas. Roland ne fait jamais usage de ses poings et n’est pas très fervent de violence. Mais il se contente de lui dire qu’il passera à la maison chercher quelques affaires.

Le lendemain, chez les Holden, Michael annonce la bonne nouvelle à ses filles. Elles sont contentes pour lui. Il leur demande alors de bien se comporter, et dit à Claudia Joy qu’ils doivent faire une visite officielle.

A l’hôpital, Claudia Joy et Michael se rendent au chevet du Général Baker. Dans les couloirs, ils croisent Lenore. Alors que Michael se rend dans la chambre du général, Claudia Joy reste avec Lenore. Elle tente de rester correcte et poli, mais Lenore n’est pas très réceptive.

Chez les LeBlanc, Trevor tente de réparer la voiture sous les yeux de Roxy et Pamela.

Lorsque Pamela rentre chez elle, elle retrouve Chase qui est de retour de mission. Chase est contente d’être de retour et lui demande où sont les enfants car il voudrait aller les chercher. Mais ils ont encore une heure à passer au centre de loisir, alors Chase et Pamela décide de passer un petit moment seul.

Chez les Holden, Claudia Joy vient retrouver Amanda dans sa chambre, car elle vient d’apprendre qu’elle n’a pas renvoyé les papiers d’inscription pour l’université. C’est alors qu’Amanda annonce à sa mère qu’elle ne souhaite pas aller à l’université, du mois pendant quelques temps.  Claudia Joy lui dit qu’elle doit en parler à Michael.

Chez les Leblanc, Trevor dit à Roxy qu’il a trouvé un éventuel job de comptable pour elle. Mais elle refuse, car elle lui dit qu’elle est très bien comme ça. Trevor sait qu’il ne peut pas l’obliger à quoique ce soit.

Dans les rues de Fort Marshall, la famille Moran est réunie en mangeant une glace. Lucas demande à son père combien de temps, il restera. Chase lui dit que ça dépend, il repartira quand l’Oncle sam lui dira de repartir. Lucas lui dit qu’il ne connait pas d’Oncle Sam, alors Pamela lui explique que c’est le patron de son père.  Sur le chemin, ils croisent un groupe de femmes qui félicitent Pamela pour son émission de radio. Chase ne comprend pas alors elle lui dit qu’il aura la réponse dans 3 heures.

Au Hump Bar, Betty et Roxy font le point des dégâts à la suite de la bagarre de la veille. Lorsqu’elles se demandent comment Betty va réussir à payer, Roland arrive pour s’excuses, et lui donne un chèque en leur disant que c’est la moindre des choses après avoir déclenché la bagarre.

Dans le bureau de Joan, Roland vient la voir, et lui parle de la promotion qu’elle risque d’avoir après le départ du Général Baker. Il voudrait savoir si elle compte accepter. Joan comprend qu’il veut savoir si elle serait prête à sacrifier sa carrière pour lui, mais elle lui fait comprendre que c’est lui qui souhaite la séparation.  Michael arrive à son moment et dit à Joan qu’il souhaitait lui parler dès qu’elle sera disponible. Avant de partir, il ne manque pas  de saluer Roland.

Dans le bureau de Michael, Joan et lui font le point des artilleries qui doivent être envoyé sur le terrain. Alors que la discussion se termine, Michael lui dit qu’il est au courant de ce qu’il se passe avec Roland, et qu’il ne souhaite pas que ses problèmes interagissent avec son travail, car des vies pourraient être mises en danger. Joan lui dit qu’il n’y a pas de soucis à se faire.

A la station de radio, Pamela est à l’antenne avec une auditrice qui se demande comment elle doit se préparer au retour de son mari prochainement. Pamela essaie de la conseiller au mieux et n’hésite pas à donner des détails sur sa relation avec Chase à l’antenne.

Sur le parking de l’économat,  Denise croise Joan habillé en civil. Elle se salue, mais Denise essaie d’en savoir plus sur ce qu’il se passe avec Roland. Elle essaie de la rassurer et lui dit que s’il elle a besoin d’une amie elle est là.

Chez les Holden, Amanda se retrouve face à son père et sa décision de ne pas aller à l’université ; Michael lui dit que quoiqu’il fasse, il ne pourrait pas l’empêcher de faire  ce qu’elle souhaite. Il lui demande simplement de trouver du travail à la place car il ne tolèrerait pas qu’elle reste s’en rien faire à la maison. Amanda, qui s’attendait à pire, quitte la terrasse. Claudia Joy arrive à ce moment-là et demande à Michael ce qu’elle a raté. Il lui dit qu’il préférait quand ils se disputaient.

Chez les Moran, Pamela rentre à la maison avec le diner. Chase lui dit qu’il a écouté l’émission et qu’il n’est pas très content car elle a parlé de leur relation à l’antenne, et qu’elle la humilier.

Chez les LeBlanc, Roxy dit à Trevor qu’elle a écouté et qu’elle a décidé d’ouvrir son propre resto. Mais Trevor se rend compte que Roxy n’a pas bien compris le principe de l’armée, et qu’ils risquent de déménager à plusieurs reprises tous les 1 à 2 ans, et que c’est difficile d’avoir un commerce dans cette situation. Roxy lui dit qu’elle savait que l’armée ferait partie de leur vie un moment mais qu’elle ne pensait pas que ce serait pour toujours.

Le lendemain, Roxy et Pamela se baladent, et exprime leurs états d’âme sur leur situation respective. Lorsque Roxy demande à Pamela ce qu’elle va faire, elle ne sait pas car elle ne se voit pas s’excuser à l’antenne.

Sur le parking de l’hôpital, Denise croise Roland qui l’a appelé plusieurs fois mais sans réponse. Elle lui dit qu’elle a vu Joan, et qu’elle semblait très triste. Elle demande alors à Roland ce qu’il s’est passé, et comprend de suite qu’il a trompé sa femme. Denise est déçue et lui demande pourquoi. Roland lui dit qu’il se pose la question tous les jours.

Claudia Joy est en train de préparer la réception en l’honneur de Michael lorsque Lenore arrive. Claudia Joy lui dit que maintenant qu’elle se retire, elle espère qu’elle en profitera, mais Lenore lui dit que ce n’est pas parce que son mari se retire qu’elle va arrêter. Bien au contraire, puisqu’ils vont divorcer. Avant de partir, elle fait comprendre à Claudia Joy que maintenant qu’elle est femme de général, elle devra faire le tri dans ses amies. Alors que Claudia Joy lui dit au revoir, Lenore lui dit qu’il n’y a jamais d’au revoir dans l’armée.

Alors que Joan et dans le bureau de Michael, elle reçoit un coup de téléphone. Il y a un problème sur le chargement de l’artillerie. Joan à signer un ordre, qu’elle n’aurait pas dû. Impossible d’annuler un vol qui part sur le terrain, elle devrait redoubler d’effort avec son unité pour régler le problème.

Chez les Moran, Chase s’excuse auprès de Pamela, qui ne comprend pas. Il lui dit que ses collègues de la Delta écoutent son émission, car ils apprennent des choses sur leurs femmes, et pour la même occasion, il considère Chase comme un star après avoir entendu les détails croustillants de leur relation.

Chez les Burton, Roland vient chercher ses affaires, lorsque Joan arrive. Elle essaie d’avoir une conversation avec lui, mais c’est une énième dispute qui se déclenche vu qu’ils n’ont pas le même avis. Roland finit la conversation en lui disant que c’est n’est pas une séparation, c’est un divorce.

Chez les Holden, Emmalin apprend à ses parents qu’Amanda est partie. Alors qu’il ne souhait aucun écart de sa famille, Michael comprend qu’elle est parti rejoindre Jeremy à Fort Benning.

Au Hump bar, Roxy arrive et s’extasie devant les travaux de réparation. Lorsqu’elle s’approche du bar, elle voit des papiers et apprend que Betty est très malade. Mais comme elle n’a pas d’assurance, elle ne compte rien faire.

Dans le bureau de Michael, Joan rend des comptes sur ce qu’il s’est passé juste avant, et lui dit que le problème est réglé. Elle en profite également pour lui dire que s’il lui proposait, elle était prête à s’engager. Michael lui souhaite alors la bienvenue.

Denise et Claudia Joy finissent la préparation de la salle pour la réception de Michael, mais Denise voit que Claudia Joy ne va pas bien. Elle lui apprend alors qu’Amanda est partie rejoindre Jeremy à Fort Benning, et que Lenore lui avait dit qu’elle devait fait attention à ses amies. Denise essaie de la rassurer, en lui disant que toutes la bande la connaissant bien avant que son statut ne change.

A l’hôpital, Roland reçoit un coup de téléphone. On y apprend qu’il accepte un poste et qu’il quitte la ville.

Rédigé par Sabby

Hump Bar

Roxy : Laissez passer ! Pardon. Hé, choisissez un côté et passez.

Client : Salut, bébé. Vous devez venir du Tennessee, car vous êtes la seule à valoir un 10.

Roxy : Super, vous savez compter. Mais ne vous reproduisez pas. Pardon.

 

Roxy : Où est Denise ?

Claudia Joy : À l'hôpital. Elle travaille. Je dois l'appeler à la première heure demain avec tous les détails.

Pamela : C'est quoi cette réunion ?

Claudia Joy : Je ne sais pas. Roland a juste dit de le retrouver ici à 21 h.

Roxy : Le voilà. 15 minutes de retard.

Claudia Joy : Salut, Roland.

Roland : Mesdames. Désolé, je suis...

Pamela : En retard, on a compris. Allez, finissons-en avec le suspense. Parle.

Roland : Où est Denise ?

Claudia Joy : Au boulot.

Roland : Ce n'est peut-être pas le bon endroit pour ça.

Pamela : Roland.

Roland : Joan et moi sommes séparés.

Roxy : Oh mon Dieu.

Claudia Joy : Je suis désolée, Roland.

Roxy : Quand est-ce arrivé ?

Roland : Il y a 2 jours. Je suis au motel Bellewind près de l'autoroute. Je ne le conseille pas.

Pamela : Elle a dit pourquoi ?

Roland : Non. Non, c'était ma décision.

Claudia Joy : Je croyais que les choses s'étaient arrangées.

Roland : C'est compliqué.

Claudia : Tu sais qu'on est là pour toi, n'est-ce pas ?

Roxy : Tu es un type extra et ton amitié est très importante pour moi.

Roland : Merci.

Roxy : Si je peux faire quoi que ce soit...

Client : Je ne suis pas assez bien pour toi, mais lui si ?

Roland : Pardon ?

Roxy : C'est bon. On peut gérer ça de deux façons. Tu peux faire demi-tour et...

Pamela : aïe !

Roxy : Pamela, attention !

Roxy : Dégage ! Restez loin du bar !

Pamela : Pourquoi ça n'arrive jamais sur le parking ?

Claudia Joy : Roxy, recule !

Roxy : Sortez !

Pamela : Oh, Roxy !

Claudia Joy : Roxy ! Elle va bien ?

 

CHEZ LES LEBLANC – CHAMBRE DE ROXY ET TREVOR

Trevor : Laisse-moi regarder. Tu as eu de la chance.

Roxy : L'autre type a eu de la chance. Je lui aurais ouvert le crâne si Pamela ne m'en avait pas empêchée.

Trevor : Tiens. Rox, il est peut-être temps que tu arrêtes de travailler au Hump Bar.

Roxy : Oublie ça.

Trevor : Je ne veux pas m'inquiéter pour toi.

Roxy : C'est toi qui es déployé.

Trevor : Roxy, je suis sérieux.

Roxy : Trevor, ce n'était rien. Quand Bama a joué contre Auburn, j'ai emporté un taser.

Trevor : Qui s'occupera des garçons quand je serai parti ?

Roxy : Moi, Pamela et d’autres mamans allons les garder à tour de rôle.

Trevor : Je veux juste m'assurer que tout va bien avant de partir.

Roxy : Tout va bien. Et je t'aime parce que tu t'en assures. Maintenant, rends-moi ça.

Trevor : Le maïs est plus froid.

Roxy : Je préfère les pois.

Trevor : Incroyable.

 

CHEZ LES HOLDEN - CUISINE

Claudia Joy : Michael.

Michael : Claudia Joy.

Claudia Joy : Ai-je raté le couvre-feu ?

Michael : Je commençais à m'inquiéter.

Claudia Joy : Roland avait besoin de nous parler. Lui et Joan se sont séparés. Tu étais au courant ?

Michael : Non. Je savais qu'ils avaient des problèmes mais je croyais que ça s'arrangeait.

Claudia Joy : Moi aussi.

Michael : Pourquoi rentres-tu si tard ?

Claudia Joy : On est allés dans un bar en dehors du poste, où travaille Roxy. C'est devenu une sorte de QG pour nous.

Michael : Un QG ?

Claudia Joy : C'est le genre de cas où plus je donne d'explications, pire ça devient.

Michael : Oui, c'est l'un de ces cas.

Claudia Joy : C'était innocent...

Michael : Claudia Joy, une femme de Général de Brigade doit maintenir une discrétion...

Claudia Joy : Je sais, je sais. Attends. Oui ?

Michael : Ouais. J'ai reçu l'appel ce soir. L'annonce publique aura lieu demain.

Claudia Joy : Michael, je suis si fière de toi.

Michael : Je n'aurais rien pu faire sans toi.

Claudia Joy : Général de Brigade Michael James Holden.

Michael : Pas encore. Pas encore. La promotion officielle aura lieu la semaine prochaine.

Claudia Joy : Mais ça sonne plutôt bien, pas vrai ?

Michael : Oui.

Claudia Joy : Et le général Baker ?

Michael : Il prend sa retraite pour raisons de santé.

Claudia Joy : Et Lenore ?

Michael : L'armée a abandonné l'enquête. Ils ont passé un marché.

Claudia Joy : Il le fallait.

Michael : Comme ça, Baker s'en va avec élégance et l'armée évite un cocard.

Claudia Joy : J'ai dit que j'étais fière de toi ?

Michael : Oui. Mais tu peux encore le répéter si tu veux.

 

 **********          Générique          **********

 

CHARLESTON – PRISON

Joan vient chercher Roland en prison

 

HUMP BAR - PARKING

Roland : Merci d'être venue me chercher.

Joan : Tu peux conduire ?

Roland : Je n'étais pas ivre, Joan. J'ai été agressé.

Joan : Depuis quand tu te bats ? Que s'est-il passé ?

Roland : Il est temps que cette soirée se termine. Merci d'avoir payé ma caution.

Joan : Roland. Écoute, tu es blessé. Pourquoi ne pas revenir à la maison ? Inutile de rester dans cet hôtel.

Roland : J'apprécie, mais je m'en vais demain. J'ai loué un appartement pour la semaine. Je passerai dans un jour ou deux récupérer quelques affaires.

Joan : OK. Bonne nuit.

 

CHEZ LES HOLDEN - SALON

Emmalin : C'est vraiment génial, papa.

Michael : Oui, Emmalin, c'est génial.

Claudia Joy : Michael.

Amanda : Ouais, c'est super, papa.

Michael : Merci. Les filles, j'apprécie votre soutien. Je sais que ça peut être une vie très astreignante, mais lorsque les honneurs arrivent, on les partage tous.

Amanda : Ça veut dire qu'on va avoir notre traditionnel dîner familial de félicitations ?

Claudia Joy : C'est déjà prévu, oui.

Michael : Encore une chose, les filles. Avec cette promotion viennent d'importantes responsabilités. Je m'en excuse, mais vos gestes seront placés sous un microscope plus que jamais. Vous devez faire attention à vos activités et vos relations.

Claudia Joy : Servez-vous de votre tête, voilà ce que veut dire votre père.

Emmalin : Félicitations, papa.

Michael : Merci, chérie.

Amanda : Ouais, félicitations, papa.

Michael : Que lui arrive-t-il ?

Claudia Joy : Je ne sais pas. Ouais. Je suis sûre qu'on le saura tôt ou tard.

Michael : On doit rendre une visite officielle.

 

FORT MARSHALL - HOPITAL

Lenore : Merci beaucoup d'être passée.

Femme : À plus tard.

Lenore : Colonel Holden.

Claudia Joy : Bonjour, Lenore.

Lenore : Colonel, Claudia Joy.

Michael : Bonjour.

Lenore : C'est gentil d'être passés.

Michael : C'est normal. Le général est réveillé ?

Lenore : Oui. Je suis sûre qu'il sera ravi de vous voir.

Michael : Tu veux bien d'abord me laisser le voir seul ?

Claudia Joy : Bien sûr.

Michael : Merci.

Lenore : Je suppose que les félicitations sont de rigueur. Vous avez gagné.

Claudia Joy : Ce n'est pas comme ça que je le vois, Lenore.

Lenore : Balivernes. Une vie d'officier n'est faite que de compétition. Ne le niez pas.

Claudia Joy : Je n'ai jamais été en compétition avec vous. Il y a suffisamment de succès dans le monde pour tout le monde.

Lenore : Comme c'est noble de votre part.

Claudia Joy : Non, ce n'est pas noble. C'est un fait. On sert toutes les deux la même armée. Et c'est une grande armée. On n'a pas besoin d'être rivales.

Lenore : Vous avez peut-être raison, mais on a une autre vision quand on est tout en haut. Vous verrez.

Claudia Joy : Que voulez-vous dire ?

Lenore : Disons juste qu'il est difficile de savoir qui sont ses amis.

Claudia Joy : En fait, il est difficile d'avoir des amis tout court.

Lenore : Je suppose que ce sera un vrai challenge pour vous, Claudia Joy. Pour vous et votre petite collection colorée d'amis. Mais vous découvrirez ça très bientôt. Un juste retour des choses.

 

EXT. CHEZ LE LEBLANC

Roxy : Il transpire un peu, mais il est toujours très beau.

Pamela : OK, ça devrait le faire.

Roxy : Mon homme sait comment fonctionnent les pistons.

Pamela : Il a les outils et sait comment s'en servir.

Trevor : C'est bon. On pourrait dépasser la classe de 5ème ?

Roxy : Merci, chéri.

Trevor : De rien.

Pamela : Oui. Merci, chéri.

Trevor : De rien. J'ai appris que ton émission de radio était permanente ?

Pamela : Oui. Je suis officiellement une employée non payée de l'armée.

Trevor : Oh !

Roxy : Probablement un fan.

Pamela : Plutôt l'agence de recouvrement. Allô ? Bonjour, soldat.

EXT. FORT MARSHALL

Pamela : Hé, Moran.

Chase : Tu m'as manqué. Où sont les enfants ?

Pamela : Ils sont au centre aéré.

Chase : Ouais ? On pourrait aller les chercher ensemble.

Pamela : Ce serait super, mais ils en ont encore pour une heure.

Chase : Une heure ?

Pamela : Ouais, 60 minutes.

 

CHEZ LES HOLDEN – CHAMBRE D’AMANDA

Claudia Joy : Amanda, on vient de recevoir ceci de l'université de Virginia. La semaine dernière, tu as oublié de t'inscrire pour l'orientation.

Amanda : Je sais.

Claudia Joy : Tu sais ? Chérie, l'orientation, c'est important. Il faut que tu t'inscrives aux cours.

Amanda : Maman, je me suis dit que j'allais repousser ça d'une année, jusqu'à l'automne prochain.

Claudia Joy : Quoi ?

Amanda : Je vais aller à l'université, maman, OK ? Ne t'en fais pas.

Claudia Joy : Ça n'aurait rien à voir avec Jeremy, n'est-ce pas ?

Amanda : Ça a à voir avec la vie, maman. OK ? Il me faut juste du temps loin de l'école.

Claudia Joy : Du temps ? Du temps pour quoi ?

Amanda : Je ne sais pas. Je n'ai pas encore décidé.

Claudia Joy : OK, chérie... l'université rend tout le monde nerveux. Je sais que ça fait peur...

Amanda : Maman, tu as changé d'avis quand tu avais mon âge. Tu devais être avocate, puis tu as épousé papa.

Claudia Joy : J'avais 23 ans, pas 18. Amanda, c'est une décision importante à ne pas prendre sur un coup de tête. Il faut en parler avec ton père.

 

CHEZ LES LEBLANC – CHAMBRE DE TREVOR ET ROXY

Trevor : Regarde ça.

Roxy : C'est quoi ?

Trevor : C'est une petite annonce du journal du poste.

Roxy : Pour quoi ? Un poste de comptable ?

Trevor : Tu fais nos comptes. Tu aides Betty au bar. Tu serais douée pour ça.

Roxy : Tu planes ?

Trevor : Sérieusement, tu pourrais bosser sur le poste, gérer tes horaires. Tu pourrais même travailler à la maison.

Roxy : Tu parles comme un commercial, Trevor. "Appelez maintenant et recevez vos couteaux à steak gratuits." On aurait bien besoin de couteaux à steak.

Trevor : Rox... tu es l'une des personnes les plus intelligentes que je connaisse. Tu pourrais faire n'importe quoi.

Roxy : Tu connais la différence entre un avocat et un comptable ? Le comptable sait qu'il est ennuyeux. Je suis heureuse comme ça.

 

EXT. FORT MARSHALL

Katie : Tu restes à la maison maintenant, papa ?

Chase : Oui, un certain temps.

Lucas : Combien de temps ?

Chase : Difficile à dire, Luke. Difficile à dire. Si Oncle Sam appelle, je devrai partir.

Lucas : Qui est Oncle Sam ?

Pamela : L'homme pour qui travaille papa.

Lucas : Je croyais que tu travaillais pour l'armée.

Chase : L'Oncle Sam est l'armée. Mange ta glace avant qu'elle fonde.

Femme : J'ai adoré l'émission de lundi. Continuez à dire comment ça se passe.

Pamela : Merci, mesdames.

Chase : Émission ? Quelle émission ?

Pamela : J'allais y venir. Et si je te disais que j'ai un nouveau boulot génial où je ne suis pas payée pour parler de tout ?

Chase : Je te demanderais de reprendre au début.

Pamela : Tu comprendras mieux dans 3 heures.

Chase : Pourquoi ?

Pamela : C'est là que je serai à l'antenne.

 

HUMP BAR

Betty : Deux robinets fichus, quatre tabourets, un jeu vidéo de poker, et il y a le panneau électrique.

Roxy : Qu'est-ce qu'il a ?

Betty : Quelqu'un est tombé dessus. Quelqu'un de gros, et pas "douillet".

Roxy : Tu es assurée, non ?

Betty : Vu ma franchise, j'aurais mieux fait de miser sur les jeux vidéo de poker. Il y en a pour 1000 dollars. 1000 dollars que je n'ai pas. Je vais les régler.

Roxy : Roland.

Roland : J'ai donné le premier coup. Normal que je paie les dégâts.

Roxy : Non, tu m'as défendue, et Tennessee cherchait la bagarre. Laisse-le payer.

Roland : Ça devrait suffire. Je suis désolé pour tout ça.

Betty : Non, c'est un honneur de connaître le dernier gentleman d'Amérique. Et je vais aller à la banque avant de me réveiller.

Roland : Wahou, ça vient de la bagarre ?

Roxy : Ouais, ce n'est rien. Comment vas-tu ?

Roland : Je suis embarrassé.

Roxy : D'être un héros ? Ne le sois pas.

Roland : C'est fait.

Roxy : Bonnes nouvelles pour Michael Holden, hein ?

Roland : Quelles nouvelles ?

Roxy : Le général Baker prend sa retraite, donc Michael est le nouveau commandant du poste, ce qui veut dire, plus de Lenore Baker. Ce devrait être un jour de fête nationale.

Roland : Ouais. Je dois y aller, Rox.

Roxy : Merci.

Roland : À plus tard.

 

FORT MARSHALL – BUREAU DE JOAN

Joan : Vous pouvez laisser les estimations sur la chaise.

Roland : Bonjour, Joan. J'ai appris que Michael Holden avait été promu. Je suppose que tu es devenue son commandant en second.

Joan : Il ne me l'a pas encore proposé.

Roland : Mais il le fera.

Joan : Je l'espère, oui.

Roland : Tu l'accepteras ?

Joan : Pourquoi demandes-tu ça ? Je vois. Tu veux savoir si je vais choisir notre mariage plutôt que ma carrière ?

Roland : Oui, Joan. Si on a une chance d'avoir une vie équilibrée ensemble...

Joan : Alors il faut que j'y renonce ? Roland, tu m'as dit que c'était terminé. Tu restes à l'hôtel et tu me demandes de ne pas accepter une promotion qu'on ne m'a pas encore proposée ? Qu'attends-tu de moi ? L'autre soir, tu as clairement dit que notre mariage était terminé.

Roland : Désolé.

Michael : Colonel, je suis juste passé pour vous féliciter.

Joan : Merci.

Michael : Dès que vous aurez une minute.

Joan : Oui, monsieur.

Michael : Ravi de vous avoir revu, Roland.

Roland : De même.

 

FORT MARSHALL – BUREAU DE MICHAEL

Joan : Toutes les munitions ont été enregistrées avant transport, monsieur.

Michael : Bien. Joan. J’ai cru comprendre que vous et Roland êtes séparés.

Joan : Il y a deux jours, monsieur.

Michael : J’en suis désolé.

Joan : Merci, monsieur. Si vous voulez bien m’excuser.

Michael : Joan. Asseyez-vous, s’il vous plaît.

Je sais qu’il s’agit d’un problème personnel, mais il est de mon devoir de savoir ce qui se passe dans mon équipe, surtout pour mon commandant en second. Chaque détail logistique sur ce poste passe entre vos mains... les troupes, les véhicules, les munitions. Je tiens à vous, Joan, mais il n’est pas question d’amitié ici, mais de devoir. Si vous merdez, des vies pourraient être perdues.

Joan : Je comprends, monsieur.

Michael : Je sais que je vous ai poussée jusqu’ici, peut-être trop. Si le moment n‘est pas approprié, je peux appeler le colonel Bring.

Joan : Monsieur, sauf votre respect, les changements dans ma vie personnelle n’affecteront pas mon travail.

Michael : Très bien.

Joan : Merci, monsieur.

 

STATION DE RADIO

Auditrice : Ça fait si longtemps que je ne l'ai pas vu. Je ne sais pas comment me comporter.

Pamela : Franchement, il est parti depuis 14 mois, alors allez-y au feeling. Il voudra peut-être être seul au début et décompresser. Ne le prenez pas personnellement.

Auditrice : Je ne sais même pas quoi porter pour aller le chercher à l'aéroport.

Pamela : Il se fiche de ce que vous portez, chérie. Il a juste envie de vous voir. Avez-vous des enfants, Margaret ?

Auditrice : Non, pas encore, mais on veut fonder une famille bientôt.

Pamela : Bien, parce que vous aurez un tas d'occasions de le faire ces deux prochaines semaines. Mon homme vient de rentrer et a reçu un accueil de héros. Laissez-moi vous dire qu'il sait lancer les feux d'artifice. On parle de la cérémonie à 21 coups, alors restez hydratée.

Auditrice : Merci.

 

EXT. FORT MARSHALL – PARKING DE L’ECONOMAT

Denise : Oh, Joan.

Joan : Bonjour, Denise.

Denise : J'ai failli ne pas vous reconnaître.

Joan : Je me fait passer pour une civile.

Denise : Vous avez l'air en forme.

Joan : Merci.

Denise : Ravie de vous avoir vue.

Joan : De même. Comment va le commandant Sherwood ?

Denise : Il est en préavis. Il doit être déployé cette semaine. Comment allez-vous ?

Joan : Je vais bien.

Denise : J'ai appris pour la séparation. Je suis désolée. Ça doit être difficile.

Joan : Ouais.

Denise : J'espère ne pas dépasser les bornes, mais allez-vous vraiment bien ?

Joan : Vous êtes amis. On ne devrait pas parler de ça.

Denise : Oui, je comprends. Il me semble juste que vous avez besoin d'une amie.

Joan : Merci. Je n'ai pas eu d'amie femme depuis... l'université. C'est soit Roland, soit les types avec qui je travaille.

Denise : Vous êtes dans une drôle de position. Ça doit être difficile. J'espère que vous arriverez à arranger les choses. Chaque mariage connaît ses difficultés.

Joan : Ouais, je sais, mais... quand certaines choses arrivent... il est difficile de passer outre. Je dois y aller. Ravie de vous avoir vue. Bye.

Denise : Bye.

 

EXT. CHEZ LES HOLDEN - TERRASSE

Amanda : Tu voulais me parler ?

Michael : Oui. J'admets que ce n'est pas facile pour moi de te voir grandir, Amanda. Je me souviens encore quand je te portais sur mes épaules.

Amanda : Papa.

Michael : Quoi ?

Amanda : Dis ce que tu as à dire, s'il te plaît.

Michael : Ta mère m'a parlé de ton plan de ne pas aller à l'université cet automne. Ce n'est pas un plan.

Amanda : C'est une possibilité.

Michael : OK, "possibilité". Quoi ce que soit, ça ne me plaît pas. Tu as travaillé dur pour y entrer, Amanda. Tu devrais y aller. Mais je reconnais que je ne peux pas te forcer.

Amanda : Merci.

Michael : Mais si tu n'y vas pas, je m'attendrai à ce que tu travailles. Tu devras payer tes vêtements, l'essence, tes dépenses personnelles. Je n'accepterai pas que tu traînes simplement à la maison.

Amanda : C'est tout ?

Michael : Ouais.

Amanda : Tu ne veux rien dire ?

Michael : Qu'y a-t-il à dire ?

Amanda : OK...

Claudia Joy : Qu'est-ce que j'ai raté ?

Michael : Je préférais quand on se disputait.

 

CHEZ LES MORAN - CUISINE

Lucas : Maman est rentrée !

Pamela : Et j'ai le dîner !

Katie : Youpi, le dîner ! Maman est là.

Pamela : Allez chercher les assiettes. Tu as écouté l'émission ?

Chase : Oui. Ouais, j'ai écouté.

Pamela : Et ?

Lucas : Je veux la cuisse.

Pamela : Quoi ?

Chase : "Lancer les feux d'artifice" ? Je n'arrive pas à croire que tu aies dit ça, Pamela.

Pamela : Arrête, c'était une blague.

Chase : Ce n'est pas une blague quand tu parles de notre vie sexuelle à la radio. On dirait que je ne suis là que pour te servir.

Pamela : N'est-ce pas le cas ?

Chase : Pamela... ce qu'on fait en privé reste privé. OK ? Les mecs de la Delta vont s'en donner à coeur joie avec ça. Regarde-moi. Regarde-moi. Tu m'as humilié. Penses-y. Aimerais-tu que je parle de toi comme ça à la radio ?

 

CHEZ LES LEBLANC – CHAMBRE DE TREVOR ET ROXY

Roxy : OK, Mr Plan-pour-l'avenir, j'ai suivi ton conseil.

Trevor : Ouais ? C'est quoi ?

Roxy : C'est le Bar et Grill de Roxy. Ça n'a l'air de rien comme ça, mais un peu de peinture, un peu de sueur, et ça aura fière allure.

Trevor : Tu es complètement cinglée, tu le sais ?

Roxy : C'est toi qui le dis. Mais ma mère en avait un. C'est comme ça qu'elle a eu le Bar et le Salon de Coiffure Marda. À partir de maintenant, je vais prendre 10 % de mes pourboires et les mettre dans ce bocal pour un acompte. Puis on pourra faire un crédit pour le reste, et c'est toi que je dois remercier pour m'avoir rappelé d'être responsable de mes rêves. Qu'y a-t-il ?

Trevor : C'est super, Rox.

Roxy : Mais ?

Trevor : L'armée est mon boulot. Je croyais que tu l'avais compris.

Roxy : Oui. On ne l'achèterait pas avant que tu aies terminé ton affiliation.

Trevor : Affectation.

Roxy : Peu importe.

Trevor : OK, Rox... il y aura toujours une autre affectation.

Roxy : Que veux-tu dire ?

Trevor : On devra toujours déménager. Tous les ans ou tous les deux ans, là où je serai affecté. Ça pourra être la Louisiane, la Corée, l'Allemagne. On ne restera jamais assez longtemps pour s'installer et ouvrir un bar. Je croyais que tu l'avais compris.

Roxy : Non. Je suppose que non. Je savais que l'armée serait dans nos vies un moment. Mais je ne pensais pas que ce serait pour toujours.

 

EXT. FORT MARSHALL

Roxy : C'est un carriériste.

Pamela : Incroyable que vous n'ayez pas eu cette conversation avant de vous marier. Désolée. J'oubliais à qui je parlais.

Roxy : Quand tu as épousé Chase, tu savais que ce serait comme ça ?

Pamela : Oh, ouais, mais on ne le sait jamais vraiment avant de le vivre.

Roxy : Quelque chose ne va pas ?

Pamela : C'est stupide, mais Chase n'a pas apprécié mon émission de radio, hier.

Roxy : La cérémonie à 21 coups ?

Pamela : Ouais. Ouais.

Roxy : Alors que vas-tu faire ?

Pamela : Ce n'est pas comme si je pouvais aller à la radio et m'excuser, alors je ne sais pas. C'est ce que je voulais dire, Rox. Il est difficile de garder son identité ici.

 

EXT. FORT MARSHALL – PARKING DE L’HOPITAL

Roland : Denise.

Denise : Roland.

Roland : Tu ne m'as pas rappelé.

Denise : Désolée. Journée chargée.

Roland : Pas de souci. Je suis libre pour le déjeuner.

Denise : Non, il faut que je rentre.

Roland : Il y a un problème ?

Denise : J'ai parlé à Joan l'autre jour, et... je ne voudrais pas me retrouver au milieu de tout ça, mais elle souffrait.

Roland : A-t-elle dit quelque chose ?

Denise : Elle n'en a pas eu besoin, je l'ai deviné. Roland, elle a dit qu'il était arrivé quelque chose, et je dois te dire qu'on aurait dit qu'elle parlait d'une aventure. Oh, Roland.

Roland : C'était une aventure d'un soir.

Denise : Pourquoi ?

Roland : Je me pose la même question.

Denise : Roland, seigneur. Tu es mon ami et je te soutiens, mais tu as trompé ta femme.

Roland : Je sais.

Denise : Il y avait nous... et toi... et...

Roland : Et maintenant, je ne suis qu'un autre homme.

 

FORT MARSHALL – SALLE DE RECEPTION

Claudia Joy : Oui, pour le centre de table, restons simple. Des tulipes et des gerberas... et pas trop grands pour que les gens puissent se voir.

Lenore : Eh bien... Vous planifiez déjà la cérémonie de promotion de votre mari ? Vous ne perdez clairement pas de temps.

Claudia Joy : Lenore.

Lenore : Je suis passée mettre ça dans votre boîte aux lettres, mais comme vous êtes là... Ce sont juste quelques tuyaux, comme le fait que le général Grayson adore les pralinés.

Claudia Joy : Très prévenant de votre part. Super.

Lenore : La femme du général Hartnett a fait la même chose pour moi à mon arrivée.

Claudia Joy : Bon... j'ai une tonne de choses à faire.

Lenore : Je sais qu'on a eu nos différends, Claudia Joy.

Claudia Joy : C'est exact.

Lenore : Mais regardez-vous. Vous êtes magnifique, bien éduquée... Tout a l'air d'être si facile pour vous.

Claudia Joy : Ce n'est pas nécessairement vrai.

Lenore : Arrêtez. Certains d'entre nous ne sont pas aussi privilégiés que d'autres. J'ai dû travailler dur pour tout ce que j'ai dans ma vie.

Claudia Joy : Vous avez accompli beaucoup de choses, Lenore. Je le pense. J'espère que maintenant que vous vous retirez, vous en profiterez.

Lenore : Oh, je ne me retire pas, très chère. C'est le général Baker qui démissionne, pas moi.

Claudia Joy : Je ne comprends pas.

Lenore : On divorce.

Claudia Joy : Je suis désolée.

Lenore : Ne le soyez pas. De toute façon, il n'a jamais apprécié ce que j'ai fait pour lui. J'ai hâte de savoir ce qui arrivera maintenant. Alors je ferais bien d'y aller.

Claudia Joy : Au revoir, Lenore.

Lenore : Vous savez sûrement qu'il n'y a pas d'au revoir à l'armée.

 

FORT MARSAHLL – BUREAU DE MICHAEL

Michael : Ça devrait être bon pour aujourd'hui.

Joan : Merci, monsieur.

 

Joan (au téléphone) : Colonel Burton. Ce n'est pas possible. Non, je m'en occupe. J'arrive tout de suite.

 

EXT. FORT MARSHALL

Joan : Capitaine Bright ?

Capitaine Bright : Lieutenant-colonel Burton.

Joan : Qu'y a-t-il avec les véhicules ?

Capitaine Bright : Il devrait y avoir des 4x4 armés. Ce n'est pas le cas. Et vous avez signé l'ordre.

Joan : Laissez-moi voir ça. OK, mea-culpa. Des options ?

Capitaine Bright : Il faut annuler le vol.

Joan : On ne peut pas.

Capitaine Bright : Madame, on n'a pas...

Joan : Combien de temps nous reste-t-il ?

Capitaine Bright : Six heures avant le décollage.

Joan : Je peux vous avoir les bons véhicules en moins d'une heure.

Capitaine Bright : Il nous faut un délai de 12 heures, vous le savez, colonel.

Joan : Capitaine, il est vital que cet équipement aille à Bagdad International. Nous allons travailler ensemble pour que cela arrive.

Capitaine Bright : Je vais avertir Motor T.

Joan : Je serai avec vous à chaque étape jusqu'à ce qu'on soit chargés. D'accord ?

Capitaine Bright : Oui, madame.

Joan : Bien. Allez, on y va.

 

CHEZ LES MORAN - SALON

Pamela : Hé, les enfants sont chez Roxy. J'ai pensé t'emmener dîner et me racheter pour avoir été à l'antenne pour dire au monde entier que tu es ma "sex machine".

Chase : C'est moi qui suis désolé. Tiens.

Pamela : OK. Qu'est-ce qui t'arrive ?

Chase : J'étais gêné et j'ai eu une réaction un peu exagérée.

Pamela : Et je me méfie.

Chase : OK, je te l'accorde, mais je suis allé travailler aujourd'hui et je n'avais aucune idée que tant de personnes écoutaient ton émission.

Pamela : Et ?

Chase : Disons juste qu'on m'appelle maintenant... "le vrai mec" sur le poste.

Pamela : Attends. Tes potes de la Delta écoutent l'émission ?

Chase : Ouais, ils disent qu'ils apprennent secrètement des choses sur leur femme.

Pamela : C'est bon parce que je t'ai consolidé auprès du département des hommes ?

Chase : Ça me rend superficiel ?

Pamela : Ouais, je crois bien.

Chase : Dans ce cas, il te reste une seule chose à faire.

Pamela : Ah oui ? Quoi donc ?

Chase : Être à la hauteur de ta réputation.

 

CHEZ LES BURTON - SALON

Joan : J'ai vu ta voiture dans l'allée.

Roland : Ouais, je suis venu récupérer quelques affaires.

Joan : C'est le bon moment pour parler ou il te faut encore de l'espace ?

Roland : J'essaie juste de comprendre certaines choses.

Joan : Tout seul, Roland ?

Roland : Il faut que tu sois patiente, Joan. Je l'ai été quand j'ai attendu 2 ans que tu rentres.

Joan : Oui, mais tu n'as pas pu attendre les 30 jours de mon traitement.

Roland : Je suis désolée.

Joan : Je suis frustrée. J'ai commis une grave erreur au boulot car je n'arrive pas à me concentrer. Je m'inquiète trop de ce qui va nous arriver. On ne pourrait pas arranger ça ?

Roland : Quand on s'est mariés, j'ai mis ma vie entre parenthèses pour toi. Et j'ai besoin de commencer à faire ce que j'avais prévu pour moi.

Joan : Je le comprends, mais que veux-tu faire qu'on ne puisse pas faire ensemble ?

Roland : Je te l'ai dit. Je veux m'installer et avoir une famille. Si tu acceptes cette promotion, tu sais qu'on ne pourra pas faire ça.

Joan : C'est trop injuste, Roland. Tu sais que c'est une opportunité pour moi.

Roland : Et je veux que tu la saisisses, Joan. Vraiment. Tu l'as méritée, mais est-ce injuste que je veuille être père ? Ou que je veuille que ma femme soit mère ? Je suis fatigué, Joan. Je suis fatigué de me battre.

Joan : Moi aussi, Roland.

Roland : Appelons les choses par leur nom. Ceci n'est pas une séparation. C'est un divorce.

 

EXT. CHEZ LES LEBLANC - PORCHE

Trevor : Les enfants dorment tard pour une fois. Je suis désolé. J'ai supposé que tu savais ce que je pensais, et j'avais tort, mais on est une famille et on doit prendre ces décisions ensemble.

Roxy : Ça veut dire qu'on ne sera pas éternellement dans l'armée ?

Trevor : On verra ça. Voilà ce que je sais. Quel que soit l'avenir, je veux qu'il soit avec toi. Quand je suis à l'étranger, voilà ce dont je veux me souvenir. Ce moment... ici... et maintenant.

 

CHEZ LES HOLDEN - CUISINE

Emmalin : Maman, papa...

Claudia Joy : Qu'y a-t-il ?

Emmalin : Amanda n'est pas dans sa chambre.

Michael : Quoi ? Où est-elle ?

Emmalin : Je ne sais pas, mais son maquillage et sa brosse à dents ne sont plus là.

Michael : Tu étais au courant ?

Emmalin : Non, je le jure.

Claudia Joy : Pas de messages.

Michael : Elle va appeler.

Claudia Joy : Je vais appeler ses amis, voir s'ils sont au courant.

Michael : C'est la dernière chose dont on ait besoin. Je vais appeler Fort Benning. Si elle voit Jeremy, je veux le savoir. Emmalin, pas un mot à quiconque, compris ?

Emmalin : Oui, papa.

Michael : Bien.

 

HUMP  BAR

Roxy : Wahou, cet endroit est comme neuf.

Betty : Ouais, grâce à ton ami.

Roxy : Oncologue, St Luke, IRM ? C'est quoi tout ça ?

Betty : Le médecin a trouvé une grosseur la semaine dernière, ils ont fait une biopsie et ce n'était pas joli.

Roxy : Tu ne m'en as pas parlé. Ce n'est pas grave jusqu'à ce que ce soit grave. Maintenant c'est grave. Que vas-tu faire ?

Betty : Mourir, probablement.

Roxy : Betty. Personne ne sort de là vivant. Tu ne vas pas te battre ?

Betty : J'aimerais bien, mais je n'ai pas d'argent, pas d'assurance, et on parle de milliers de dollars pour l'opération et la chimio.

Roxy : Je suis désolée.

Betty : Rends-moi un service.

Roxy : Ce que tu veux.

Betty : Va t'occuper de la table 3 là-bas, OK ?

 

FORT MARSHALL – BUREAU DE MICHAEL

Joan : Monsieur.

Michael : J'ai cru comprendre qu'il y avait eu de l'émoi à l'aérodrome hier soir.

Joan : Confusion mineure.

Ça a été géré, monsieur.

Michael : Bien. Écoutez, je ne peux qu'imaginer comme ça doit être terrible pour vous de vous séparer de votre mari.

Joan : Je suis prête à m'engager si le travail m'était offert, monsieur.

Michael : Eh bien... bienvenue à bord.

Joan : Merci, monsieur.

 

FORT MARSALL – SALLE DE RECEPTION

Claudia Joy : On pourrait placer le commandant Masello à la table 3 avec le capitaine Richards.

Denise : Pas une bonne idée.

Claudia Joy : Quoi ? Pourquoi ?

Denise : Au tournoi de golf de charité, la femme du commandant a traité la femme du capitaine de clown chauve... Et les bagels se sont mis à voler.

Claudia Joy : OK. On va placer les Masello à la table 6. Ça devrait aller.

Denise : Ça va ?

Claudia Joy : Pourquoi tu demandes ?

Denise : Le bagel volant méritait une sorte de réponse.

Claudia Joy : Amanda est partie. Elle est allée voir Jeremy à Fort Benning.

Denise : Tu en es sûre ?

Claudia Joy : Oui. Michael a demandé au commandant de Jeremy de nous appeler à son arrivée.

Denise : Je suis désolée. Je sais que ça fait beaucoup.

Claudia Joy : Pour nous deux, oui. Ce n'est pas tout, Denise.

Denise : Qu'y a-t-il ?

Claudia Joy : Lenore Baker m'a dit quelque chose avant de partir.

Denise : Ne l'écoute pas.

Claudia Joy : Elle a dit qu'il était difficile de savoir à qui faire confiance quand on est femme de commandant.

Denise : On te connaissait avant que tu ne sois la femme du commandant, donc tu sais que tu peux nous faire confiance.

Claudia Joy : Bon, les Masello à la table 6.

Denise : Burton ? Avec nous à la 1.

Claudia Joy : Ouais, près de nous.

 

FORT MARSHALL - HOPITAL

Roland : Dr Samuels, merci de m'avoir rappelé. Écoutez, j'ai réfléchi à votre offre et je suis très intéressé. Non, jeudi, c'est parfait, si j'arrive à avoir un vol pour Chicago. Super. Je vous enverrai un mail pour confirmer. Je pense qu'un poste à North Western est exactement ce que je cherche. Non. Je vous suis reconnaissant pour cette opportunité. Merci.

Rédigé par Sabby

HUMP BAR

Roxy : Coming through. Excuse me. Hey, pick a side and drive.

Costumer : Hey, baby. You must be from Tennessee, 'cause you the only ten I see.

Roxy : Sweet. You can count. Just don't breed. Excuse me.

 

Roxy : So where's Denise?

Claudia Joy : At the hospital, working. I've got to call her first thing in the morning with the full report.

Pamela : So what's this week's tribal meeting all about?

Claudia Joy : I don't know. Roland just said to meet him here at 9:00.

Roxy : Oh, there he is. 15 minutes late.

Claudia Joy : Hey, Roland.

Roland : Hey, ladies. Sorry I'm...

Pamela : Late, we got it. Okay, cut the suspense. What gives?

Roland : Uh, where's Denise?

Claudia Joy : Working.

Roland : You know, maybe this isn't  the right place.

Pamela : Roland.

Roland : Joan and I have separated.

Roxy : oh, my god.

Claudia Joy : I'm so sorry, Roland.

Roxy : When did this happen?

Roland : Two days ago. I've been staying at the bellewind motel off the interstate. I don't recommend it.

Pamela : Why? Did she say?

Roland : Uh, no. No, this was my decision.

Claudia Joy : I thought things were getting better.

Roland : It's complicated.

Claudia Joy : You know we're here for you,right?

Roxy : You are an amazing guy, and your friendship means a lot to me.

Roland : Thank you.

Roxy : If I can do anything...

Costumer : I'm not good enough for you, but he is?

Roland : Excuse me?

Roxy : It's okay. Look, we can handle this two ways. You can turn around and... ow! No! Hey! Behind you!

Pamela : Hey!

Roxy : Pamela, watch out! Back off! Keep it off the bar!

Betty : Why can't it ever happen in the parking lot?

Pamela : Roxy,get back!

Roxy : Get out!

Pamela : Oh,Roxy!

Claudia Joy : Roxy! Is she okay?

 

LEBLANC’S HOME – Parent’s room

Trevor : Let me take a look. You were lucky.

Roxy : The other guy was lucky. I'd have cracked him upside the head if Pamela hadn't gotten in my way.

Trevor : Here. You know, Rox, maybe it's time you stop working at the hump bar.

Roxy : Forget it.

Trevor : I don't wanna worry about you.

Roxy : You're the one deploying.

Trevor : Roxy, I’m being serious.

Roxy : Trevor, this was nothing. Look, when bama played auburn, I carried a taser.

Trevor : Okay, who is gonna look out for the boys when I'm gone?

Roxy : Me and Pamela and some of the moms are splitting up kid duty.

Trevor : Look, I just wanna make sure everything is okay before I go.

Roxy : It is okay, and I love you for making sure. Now give me those back.

Trevor : The corn's colder.

Roxy : I like the peas better.

Trevor : Unbelievable.

 

HOLDEN’S HOME - Kitchen

Claudia Joy : Michael.

Michael : Claudia Joy.

Claudia Joy : Did I miss curfew?

Michael : I was beginning to worry.

Claudia Joy : Roland needed to talk to us. He and Joan have separated. Did you know about that?

Michael : No. I knew that they had some problems, but I thought they were working it out.

Claudia Joy : Yeah, so did I.

Michael : How come you're home so late?

Claudia Joy : Oh, we went to a, uh, bar off-post, where Roxy works. It's become something  of a hangout for us.

Michael : A hangout?

Claudia Joy : Okay, this is one of those things where the more I explain, the worse it gets.

Michael : Yes, this is one of those things.

Claudia Joy : It's really just been innocent fun until tonight...

Michael : Claudia Joy, a brigadier general's wife needs to exercise a certain discretion in public.

Claudia Joy : I know, I know. Wait. Yes?

Michael : Yeah. I got the call this evening. Public announcement's tomorrow.

Claudia Joy : Oh, Michael, I am so proud of you.

Michael : Hey, I couldn't have done this without you.

Claudia Joy : Brigadier general Michael James Holden.

Michael : Not yet. Not yet. The promotion ceremony is next week. That makes it official.

Claudia Joy : But it does have a nice ring to it, doesn’t it?

Michael : Yeah, It does.

Claudia Joy : What happened with general baker?

Michael : Retiring for health reasons.

Claudia Joy : And Lenore?

Michael : The army has dropped its investigation.

Claudia Joy : So they made a deal.

Michael : They had to. This way, Baker exits gracefully, and the army avoids a black eye.

Claudia Joy : Did I mention I am so proud of you?

Michael : You did. But you can mention it some more if you want.

 

**********          Opening          **********

 

CHARLESTON - Jail

Joan is picking Roland up in jail.

 

EXT. HUMP BAR - Parking

Roland : Thanks for picking me up.

Joan : You okay to drive?

Roland : I wasn't drunk, Joan. I was assaulted.

Joan : Since when do you get into fights? What happened?

Roland : I'm ready for this night to be over. Thank you for bailing me out, okay?

Joan : Roland. Look, you're hurt. Why don't you come back home? You don't have to stay in that hotel.

Roland : I appreciate it, but I'm checking out tomorrow. I rented an apartment for the week. I'll stop by in the next day or two to pick up a few things.

Joan : Okay.

Roland : Good night.

 

HOLDEN’S HOME – Living room

Emmalin : This is so amazing, dad.

Claudia Joy : Yes, Emmalin.

Michael : Yes,it is.

Claudia Joy : Oh, Michael.

Amanda : Yeah, it's great, dad.

Michael : Thank you. Girls, I appreciate your support. Look, I know that this can be a pretty demanding life, but when honors come our way, we all share in them.

Amanda : Does that mean we're gonna have our traditional "you did good" family dinner?

Claudia Joy : It's already in the plans, yeah.

Michael : Listen, one other thing, girls. Along with this promotion comes  increased responsibility. I apologize, ladies, but your actions  are gonna be under a microscope, more so now than ever. You need to be mindful of your  activities and your associations.

Claudia Joy : Just use your head is  all your father's saying.

Emmalin : Congratulations, dad.

Michael : Thank you, sweetie.

Amanda : Yeah, congratulations, dad.

Michael : What's with her?

Claudia Joy : Don't know. Yeah. I'm sure we'll find out  sooner or later.

Michael : We have an official visit to make.

 

FORT MARSHALL - Hospital

Lenore : Thank you so much for coming by. I'll see you later.

Woman : Yeah.

Lenore : Colonel Holden.

Claudia Joy : Hello, Lenore.

Lenore : Colonel, Claudia Joy.

Michael : Hello.

Lenore : How kind of you to stop by.

Michael : Of course. Is the general awake?

Lenore : He is. I'm sure he'll be thrilled to see you.

Michael : Would give me a minute alone first?

Claudia Joy : Sure.

Michael : Thanks.

Lenore : Well, I suppose congratulations are in order. You won.

Claudia Joy : That's not how I look at it, Lenore.

Lenore : Non sense. An officer's life is all about competition. Don't deny it.

Claudia Joy : I was never in competition with you. There's enough success in the world for everyone.

Lenore : How noble of you.

Claudia Joy : No, it’s not noble. It’s a fact. We both serve the same army, and it's a big army. We didn't have to be rivals.

Lenore : Perhaps you're right, but it's quite a different view from the top. You'll see.

Claudia Joy : How do you mean?

Lenore : Let's just say it's hard to know who your friends are. In fact, it's hard to have friends at all. I'm guessing that's gonna be quite a challenge for you, Claudia Joy, you and your... what? Colorful little assortment of friends. But you will soon find out something's gotta give.

 

EXT. LEBLANC’S HOME

Roxy : A little sweaty, but he's still pretty good.

Pamela : Yeah. All right. Okay, that should do it.

Roxy : My man knows how to work the pistons.

Pamela : He's got the tools, and he knows how to use 'em.

Trevor : All right.All right. Can we all come back from the seventh grade,please?

Pamela : No.

Trevor : Thank you, sweetie.

Roxy : You're welcome.

Pamela : Yes. Thank you, sweetie.

Trevor : You're welcome. So I hear that radio gig's a permanent thing now.

Pamela : Yep.I'm officially an unpaid employee of the U.S.Army.

Trevor : Oh.

 

Roxy : Oh, probably a fan.

Pamela : More likely a collection agency. Hello? Why, hello, soldier.

 

EXT. FORT MARSHALL

Chase : I missed you. Where are the kids ?

Pamela : Oh,they're at day camp.

Chase : Yeah? Maybe we can pick them up together.

Pamela : Well, that'd be nice, but they don't get out for another hour.

Chase : An hour,huh?

Pamela : Yeah, 60 whole minutes.

 

HOLDEN’S HOME – Amanda’s room

Claudia Joy : Amanda, we just got this from U.V.A. You haven't signed up for orientation. It was due last week.

Amanda : I know.

Claudia Joy : You know? Honey, orientation's important. You need to sign up for your classes.

Amanda : Look, mom, I've been thinking I might defer a year, not start until next fall.

Claudia Joy : What?

Amanda : I'm going to go to college mom, okay? Don't worry.

Claudia Joy : This wouldn't have anything to do with jeremy, would it?

Amanda : It's…it's about life ,mom, okay? I just need some time away from school.

Claudia Joy : Time? Time for what?

Amanda : Uh,I don't know. I haven't decided yet.

Claudia Joy : Okay, honey everybody gets nervous about college. I know it's scary. It's...

Amanda : Mom, you changed your mind when you were my age. You were gonna be a lawyer, then you married dad instead.

Claudia Joy : I was 23,not 18. Amanda, this is a big decision, not one you make on a whim. We need to discuss this  with your father. Fill this out.

 

LEBLANC’S HOME – Parent’s room

Trevor : Hey.

Roxy : Hi.

Trevor : Look at this.

Roxy : What is it?

Trevor : It's a want ad from the post newspaper.

Roxy : For what? A bookkeeper?

Trevor : You do our books. You help Betty at the bar. You'd be good at it.

Roxy : Are you high?

Trevor : Seriously, you cod work on post. You could make your own hours. Hey, you could even work from home.

Roxy : You sound like a commercial, Trevor. "Call now.Receive your free steak knives. You know,we could use steak knives."

Trevor : Rox you are one of the smartest people I know. You could do anything.

Roxy : You know the difference between a lawyer and an accountant? An accountant knows he's boring. I'm happy where I am right now.

 

 

EXT. FORT MARSHALL

Katie : Are you staying home now, daddy?

Chase : Yep, for a little while, anyway.

Lucas : Buhow long?

Chase : Hard to say, Luke. That's hard to say. If uncle sam calls, I gotta go. Who's uncle sam?

Pamela : The man daddy works for.

Lucas : I thought you worked for the army.

Chase : Uncle sam is the army, bub. Eat your ice cream before it melts.

Woman : Loved monday's show. You just keep telling it like it is.

Pamela : Thank you, ladies.

Chase : Show? What show?

Pamela : Uh, yeah, I've been meaning to get to that. What if I told you that I have this great new job where I get pa nothing for talking about everything?

Chase : Uh, I would say back up and start again, please?

Pamela : You'll understand better in about three hours.

Chase : Why is that?

Pamela : 'Cause that's when I go on the air.

 

HUMP BAR

Betty : Two broken taps, four busted stools, one video poker game and then there's the A.C.Unit.

Roxy : What's wrong with the A.C.

Betty : Someone landed on it. Someone big, and not "cuddly" big.

Roxy : You have insurance, right?

Betty : The size of my deductible, I got better odds collecting on the video poker game. Well, we're looking at a grand here, and it's a grand I don't have. I'll cover it.

Roxy : Roland.

Roland : I threw the first punch. It's only right I pay for the damages.

Roxy : No, you were defending me, and Tennessee was spoiling for a fight. Let him pay for it.

Roland : This should cover it, and I'm sorry for the trouble.

Betty : No,it is an honor to know the last real gentleman in America. And now I'm going to the bank before I wake up.

Roland : Wow, is that from the fight?

Roxy : Oh, yeah, it's nothing. How are you?

Roland : Embarrassed.

Roxy : To be a hero? Don't be. It's done. Oh, good news about Michael Holden, huh?

Roland : What news?

Roxy : General Baker’s retiring, so Michael’s the new post commander which means no more Lenore Baker. It should be a national holiday.

Roland : Yeah. I gotta go, Rox. Thanks.

Roland : See you later.

 

FORT MARSHALL – JOAN’S OFFICE

Joan : You can leave the projections on the chair.

Roland : Hello, Joan. I heard about Michael Holden’s promotion. I assume that means you're his permanent X.O.Now.

Joan : He hasn't offered it.

Roland : But he will offer it to you.

Joan : I hope so, yes.

Roland : So you'll take it?

Joan : Why do you ask? Oh. I see. You want to know if I'm gonna choose our marriage over my career, is that it?

Roland : Yes, Joan. Look, if there's a chance of us having a balanced life together... then I need to turn it down?

Joan : Roland, you told me it was over. You are staying in a hotel, and now you are asking me not to take a promotion I haven't even been offered? I mean, what do you want from me? You made it very clear the other night that we don't have a marriage anymore.

Roland : Sorry.

Michael : Colonel, just dropped by to offer my congratulations.

Joan : Oh, thank you.

Michael : When you have a minute.

Joan : Yes, sir.

Michael : Good seeing you, Roland.

Roland : Same.

 

FORT MARSHALL – MICHAEL’S OFFICE

Joan : All munitions were accounted for prior to transport, sir.

Michael : Fine. Joan. I understand that you and Roland have separated.

Joan : Two days ago, sir.

Michael : I'm so sorry to hear that.

Joan : Thank you, sir. If you'll excuse me.

Michael : Uh, Joan. Sit down, please. I appreciate that this is a personal matter, but it is my obligation to know what ever's going on with my senior staff, especially my X.O. Every logistical detail on this post goes through your hands... troops, vehicles, munitions. I care about you, Joan, but this isn't about friendship. It's about duty. If you screw up, lives could be lost.

Joan : I understand, sir.

Michael : I know I pushed you to get here, and maybe too hard. If it isn't the right time for this position, I can recall lieutenant colonel bring.

Joan : Sir, with all due respect, the challenges in my personal life will not affect my performance.

Michael : Very well.

Joan : Thank you,sir.

 

RADIO STATION – ON AIR

Auditor : It’s been so long since I've seen him. I'm not sure how to act.

Pamela : Seriously, he's been gone for 14 months,so play that by ear. He may want to be alone at first and decompress, just don't take that personally.

Auditor :  I'm not even sure what to wear when I meet the plane.

Pamela : He doesn't care what you're wearing, honey. He just wants to see you. You have any kids, Margaret?

Auditor : Mm. No, not yet, but we want to start a family soon.

Pamela : Good, because you will have plenty of opportunity in the next week or two. My man just came back and got a hero's welcome. Let me tell you, he knows how to shoot off the fireworks. We're talking 21-gun salute, so stay hydrated.

Auditor : Oh, thanks.

 

EXT. FORT MARSHALL – PARKING LOT

Denise : Oh, Joan.

Joan : Hey, Denise.

Denise : I almost didn't recognize you.

Joan : Well, you know, um, masque rading as a civilian.

Denise : Well, you look good.

Joan : Thank you. Um, good to see you.

Denise : Yeah, nice seeing you.

Joan : Uh, how's major Sherwood?

Denise : Uh, he's on notice. Expected to deploy this week.

Joan : Mm.

Denise : How are you doing?

Joan : I'm okay.

Denise : Well, I heard about the separation. I'm sorry. That must be hard.

Joan : Yeah.

Denise : Look, I hope I'm not stepping out of line here, but are you really okay? You guys are friends. We really shouldn't be talking about this.

Joan : Yeah, I understand.

Denise : Um, you just seem like you need a friend.

Joan : Thank you. I haven't had a female friend since, uh... college. It's either Roland or the guys I serve with.

Denise : Well, you're in a unique position. It can't be easy. I just hope that you guys can work through this. I mean, every marriage has its rough spots.

Joan : Yeah, I know, but, um, some things, once they happen, you know, they're... they're hard to get past. I should go. Good to see you.

Denise : Yeah. Bye.

Joan : Bye.

 

EXT. HOLDEN’S HOME TERACE

Amanda : You wanted to talk?

Michael : I did. I will admit, it's not easy for me seeing you grow up, Amanda. I still remember you riding on my shoulders.

Amanda : Daddy.

Michael : What?

Amanda : Whatever you want to say, just say it, please.

Michael : Your mother told me about your plan to skip college this fall.

Amanda : It's not a plan. It's a possibility.

Michael : Okay,"possibility."Whatever  it is, I don't like it. You worked hard to get in, Amanda. You should go. But... I recognize that I can't force you.

Amanda : Thank you.

Michael : But if you don't go, I will expect you to work. You're gonna have to cover clothing, gas, personal expenses. I will not support youmerely  hanging out at home.

Amanda : Is that it?

Michael : Yeah.

Amanda : You don't want to say anything?

Michael : What is there to say?

Amanda : Okay...

Claudia Joy : What’d I miss?

Michael : I liked it better when she argued.

 

MORAN’S HOME - KITCHEN

Lucas : Mommy’s home!

Pamela : And I got dinner.

Katie : Yay, dinner! Mom's here.

Pamela : Hey, go get plates. Did you listen to the show?

Chase : Uh, I did. Yeah, I listened.

Pamela : And?

Lucas : I want the chicken leg.

Chase : I call the drumstick.

Pamela : What?

Chase : "Shooting off fireworks"? I can't believe you said that, Pamela.

Pamela : Come on. It was a joke.

Chase : Well, yeah, it's not a joke when you talk about our sex life on the radio. I mean,it seemed like I'm just here to service you.

Pamela : Well,aren't you?

Chase : Pamela... what we do in private is private. Okay? The guys in delta are gonna have a field day with this. Look at me. Look at me. You humiliated me. Think about it. Would you like me talking about you like that on the radio?

 

LEBLANC’S HOUSE – ROXY & TREVOR’S ROOM

Roxy : Okay,mr. Plan-for-the-future, I took your advice.

Trevor : Yeah?

Roxy : Ta-da!

Trevor : What's that?

Roxy : That is Roxy’s bar and grill. It doesn't look like much, I know, but with a little paint, a little sweat, she’ll clean up rele nice.

Trevor : You are out of your mind, you know that?

Roxy : So you tell me, but look, my mama had one. That's how she got marda's bar and hair salon. So from now on, I'm gonna take 10% of my tips and put 'em in that jar for a down payment. Then we can get a loan on the rest, and I have you to thank for reminding me to be responsible for my dreams.

Trevor : Yeah.

Roxy : What is it?

Trevor : Wow, it’s... it's great, Rox.

Roxy : But?

Trevor : The army is my job. I thought you understood that.

Roxy : I do. We wouldn't buy it until after you finish your term.

Trevor : Tour.

Roxy : Whatever.

Trevor : Okay, Rox, there is always gonna be another tour.

Roxy : What do you mean?

Trevor : I mean we're always gonna be moving, every two or three years, wherever the tour is. I mean, we can be in Louisiana, Korea, Germany. Look, the point is, we’re never gonna beany where long enough for you to settle down and open up a bar. I thought you understood that.

Roxy : No. Guess I didn't. I mean, I knew the army would be our whole life for a while. I just didn't think it would be forever.

 

EXT. FORT MARSHALL

Roxy : Well, he’s a career guy.

Pamela : I can't believe you didn’t have that conversation before you got married. Sorry. I forgot who I was talking to.

Roxy : So when you married chase, you knew that this was it?

Pamela : Oh,yeah, but you never really know until you're in it.

Roxy : Something wrong?

Pamela : It’s stupid, uh, but chase didn't like my radio show yesterday.

Roxy : You mean the "21-gun salute"?

Pamela : Yeah. Yeah.

Roxy : So what are you gonna do?

Pamela : Well, it's not exactly like I can go on the air and apologize, so I don't know. That's what I mean, rox. Kind of hard to keep your identity here.

 

EXT. FORT MARSHALL – PARKING LOT

Roland : Denise.

Denise : Hey, Roland.

Roland : You didn't return my call.

Denise : Oh, sorry. Busy day.

Roland : No problem. I was just free for lunch.

Denise : No, I should... I should get home.

Roland : Hey. Is something wrong?

Denise : I talked to Joan the other day, and... Look, I don't really want to get in the middle of this, but she was hurt.

Roland : Did she say anything?

Denise : She didn't have to.

Roland : You could just tell.

Denise : Um... Roland, she said something happened, and I gotta tell you, it... it sounded like she meant an affair. Oh, Roland.

Roland : It was a one time thing.

Denise : Why?

Roland : I've been asking myself that same question.

Denise : Roland, god. You're my friend, and I support you, but you cheated on your wife.

Roland : I know. It's been all of us and you... and... and now I'm just another man.

 

FORT MARSHALL – RECEPTION ROOM

Claudia Joy : Um, yeah, for the center pieces, let’s stay simple. Tulips and gerber daisies... and not so tall that people can't see over them.

Lenore : My, my. Planning your husband's promotion ceremony already? You certainly don't waste the "21-gun salute"?

Claudia Joy : Lenore.

Lenore : I stopped by to put this in your box, but since you're here... it's just a few tips, like how I knew general Grayson loves pralines.

Claudia Joy : Oh, great.

Lenore : How thought ful of you. General Hartnett’s wife did the same for me when I took over.

Claudia Joy : Well... I've gotta thousand things to do.

Lenore : I know we've had our differences, Claudia Joy.

Claudia Joy : Yes, we have.

Lenore : But look at you. You're beautiful, well-educated... it just seems like everything comes so easily for you.

Claudia Joy : That's not necessarily true.

Lenore : Oh, come on. Some of us just aren't as privileged as others. I have had to work hard for everything I've gotten in my life.

Claudia Joy : You've achieved a lot, Lenore. I mean that. I just hope now that you're retiring,you can enjoy it.

Lenore : Oh,I'm not retiring,dear. General baker is the one who's quitting,not me.

Claudia Joy : I don't understand.

Lenore : We're getting a divorce.

Claudia Joy : Oh. I'm... I'm so sorry.

Lenore : Don't be. He never appreciated anything I did for him anyway. I'm looking forward to whatever comes next. so,um,better run.

Claudia Joy : Good-bye,lenore.

Lenore : Surely,you know there are no good-byes in the army.

 

FORT MARSHALL – MICHAEL’S OFFICE

Michael : That should do itfor the day.

Joan : Thank you,sir.

 

Joan (on phone) : Colonel burton. That's not possible. No,I'll handle it. I'll be right there.

 

EXT. FORT MARSHALL

Joan : Captain Bright?

Captain Bright : Lieutenant colonel burton.

Joan : What's wrong with the vehicles?

Captain Bright : They're supposed to be up-armor humvees. Well,they're not, and you signed off on the order.

Joan : Let me see that. All right,my mistake. Options?

Captain Bright : We have to cancel the flight.

Joan : Wrong,we can't do that.

Captain Bright : Ma'am,we don't have...

Joan : How much time do we have?

Captain Bright : Six hours till wheels up.

Joan : I can get you the right vehicles here within the hour.

Captain Bright : We need 12 hours turn around. You know that,colonel.

Joan : Captain,it is vital that we get this equipment to Baghdad international. Now we're gonna have to work together to make that happen. I'm gonna get on the horn to motor T. I'm gonna be with you every step of the way until we're loaded. You got that?

Captain Bright : Yes,ma'am.

Joan : Good

Captain Bright : Okay,let's get moving.

 

MORAN’S HOME – LIVING ROOM

Pamela : Hey,the kids are at roxy's. I thought I would take you to dinner and make up for going on the air and telling the world that you are my sex machine.

Chase : I'm the one who's sorry. Here. Here you go.

Pamela : Okay,what's gotten into you?

Chase : Well,I was embarrassed, and I,uh,over reacted a little.And I'm suspicious.

Pamela : Okay,all right,I'll give you that, but,look.

Chase : I went to work today, and I had no idea that so many people listened to your show.

Pamela : And?

Chase : Well,let's just say I'm now known as... "the big man" on post.

Pamela : Wait a minute. Your delta buddies listen to the show?

Chase : Yeah.They said they secretly learn about their women from you.

Pamela : Okay,so now it's okay because I gave you propsin the man department?

Chase : Does that make me shallow?

Pamela : Yeah,I think so.

Chase : Well,in that case, there's only one thing you gotta do.

Pamela : Oh,yeah? What's that?

Chase : Mm-hmm.Live up to the hype.

 

BURTON’S HOME – LIVING ROOM

Joan : I... saw your carin the driveway.

Roland : Yeah, I'm just here to pick up a few things.

Joan : Is this a good time to talk or do you still need space?

Roland : I'm just trying to figure things out.

Joan : By yourself, Roland?

Roland : I need you to have some patience, Joan. I did when I waited two years for you to get home.

Joan : Yeah, but you couldn't wait 30 days cowhile I was in treatment. I'm sorry. I'm just frustrated. Roland, I made a huge mistake at work today because I can't concentrate. I'm too worried about what's gonna happen with us. Look... can't we make this work?

Roland : When we got married, I put my life on hold for you. And now I need to start doing the things that I had in mind for my life.

Joan : I understand that, but what do you wanna do that we can't do together?

Roland : I told you, I want to settle down and have a family. Now if you take this promotion, you know we can't do that.

Joan : That is so unfair, Roland. You know what an opportunity this is for me.

Roland : And I want you to take it, Joan. I do. You earned it, but is it unfair for me to want to be a father? Or to want my wife to be a mother? I'm tired, Joan. I'm tired of fighting.

Joan : I'm tired of fighting, too, Roland.

Roland : Let's just call this what it is. It's not a separation. It's a divorce.

 

EXT. LEBLANC’S HOME - PORCH

Trevor : Kids are sleeping late for once. I'm sorry. I just assumed you knew how I felt and I was wrong, but we're a family, and we need to make these decisions together.

Roxy : Does that mean you won't be in the army forever?

Trevor : We'll have to see. And I rise and fall again here's what I do know. Whatever the future is, I want it to be with you. When I'm overse as,this is what I'm gonna be remembering this moment. Right here... right now.

 

HOLDEN’S HOME - KITCHEN

Emmalin : Mom, dad.

Claudia Joy : What is it?

Emmalin : Amanda's not in her room.

Michael : What? Where is she?

Emmalin : I don't know where, but her makeup and her toothbrush are gone.

Michael : Did you know about this?

Emmalin : No, I swear.

Claudia Joy : No messages.

Michael : She'll call.

Claudia Joy : I'll call her friends, see if they know anything.

Michael : This is the last thing I need right now.

Claudia Joy : I know.

Michael : I'm calling Fort Benning. If she's seeing Jeremy, I want to know about it. Emmalin, not a word of this to anyone, you understand?

Emmalin : Yes,dad.

Michael : All right.

 

HUMP BAR

Roxy : Wow. The place looks good as new.

Betty : Yeah, thanks to your friend.

Roxy : Oncologist,st. Luke's,M.R.I.S? What's this all about?

Betty : The doctor found a lumplast week, and they took a biopsy, and it wasn't pretty.

Roxy : You didn't tell me about that.

Betty : Well,it's no big deal until it's a big deal.

Roxy : Now it's a big deal. What are you gonna do?

Betty : Die,probably.

Roxy : Betty.

Betty : Nobody gets out alive,kid.

Roxy : Well, aren't you gonna fight it?

Betty : I would, but... I don't have any money. I don't have any insurance, and we're talking thousands here for surgery and chemo.

Roxy : I'm so sorry.

Betty : Do me a favor.

Roxy : Name it.

Betty : Go take care of table number three over there, okay?

 

FORT MARSHALL – MICHAEL’S OFFICE

Joan : Sir.

Michael : I understand there was a little excitement at the air field last night.

Joan : Minor snafu. All taken care of, sir.

Michael : Good.

Joan :. I'm ready to commit if the job were offered, sir

Michael : Well... welcome aboard.

Joan :. Thank you,sir.

 

FORT MARSHALL – RECEPTION ROOM

Claudia Joy : We could put,uh, Major Masello at table three with Captain Richards.

Denise : Uh,not a good idea.

Claudia Joy : What? Why?

Denise : Charity golf tournament- the major's wife called the captain's wife a "balding clown"...mm. And then the flying bagels appeared.

Claudia Joy : Okay,fine. Uh,we'll put the masellos at table six. That should do it.

Denise : Are you okay?

Claudia Joy : Oh,why do you ask?

Denise : Well,the flying bagels deserved some sort of response.

Claudia Joy : Amanda's gone. She went to see Jeremy at Fort Benning.

Denise : Are you sure?

Claudia Joy : Yes, Michael had Jeremy’s battalion commander call us as soon as she arrived.

Denise : I'm sorry. I know this is a lot. For both of us, its.

Claudia Joy : That's not all,Denise.

Denise : What is it?

Claudia Joy : Lenore Baker told me something before she left.

Denise : Don't listen to her.

Claudia Joy : She said it's hard to know who to trust when you're the commander's wife.

Denise : Well,we knew you before you were the commander's wife, so you know you can trust us.

Claudia Joy : All right, ma sellos at six.

 

FORT MARSHALL - HOSPITAL

Roland (on phone) : Burton? With us up here at one. Um,yeah,probably next to us. Dr. Samuels,thank you for calling me back,sir. Listen,I've been thinking about your offer, and I'm very much interested.  Uh,no,thursday's fine, provided I can get a flight to Chicago. Great.I'll e-mail to confirm. Yes,sir,I think a positionat north western could be exactly what I'm looking for. Oh,no. I am grateful for the opportunity.

Rédigé par Sabby

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